Les luttes de la génération de nos grands pères...
Les luttes de la génération de nos grands pères ont donné naissance à de nouveaux États, comme nous les connaissons aujourd´hui (Ghana, Togo, Cameroun, RD Congo, Congo, Gabon, Côte d´Ivoire et autres. … )
Les Africains s’éduquaient et s’affirmaient d’une nouvelle façon. L’histoire était en marche. Toute fois, malgré les progrès obtenus - et il y a eu des progrès considérables dans certaines parties de l’Afrique - nous savons aussi que cette promesse est encore loin de se réaliser.
Des pays tels que la Côte d´Ivoire, dont le revenu par habitant était supérieur à celui de la Corée du Sud lorsque je suis né, ont été fortement distancés. Les maladies et les conflits ont ravagé plusieurs régions du continent africain.
Dans de nombreux pays, l’espoir de la génération de mon père a cédé la place au cynisme, voire au désespoir. Certes, il est facile de pointer du doigt et de rejeter la responsabilité de ces problèmes sur d’autres. Il est vrai qu’une carte coloniale qui n’avait guère de sens a contribué à susciter des conflits, et l’Occident a souvent traité avec l’Afrique avec condescendance, à la quête de ressources plutôt qu’en partenaire.
Cependant, l’Occident n’est pas responsable de la destruction de l’économie africaine au cours des vingt dernières années, ni des guerres où des enfants sont enrôlés comme soldats. Cela ne veut pas dire que nous ne sommes pas victimes des mensonges. Ceux qui ne parlent que de la responsabilité des Africains eux-mêmes, ne sont que des cafards, des rats pestiférés, sangsues et ténébreux, quelque 1% y compris les marionnettes africaines. Nous somme 99% victimes de la manipulation des consciences mais 50% parmi nous on compris et maîtrisent le faux.
Non nous ne sommes en aucun cas responsables, c´est le système imposé par le 1% fraudeur qui est responsable.
Quand Yayi Boni cherche par tous les moyens à nous rejoindre, Blaise Campaoré, Ali Bongo, Faure Gnasingbé restent toujours au service de leur maître. Halo ! Nous sommes là, ils sont sourds ou bêtes ? Ils nous entendrons, ils nous écouterons, continuons la lutte de nos grands pères et de nos pères. Nous savons que nous avons gagné tous les combats, nous sommes convaincus que la victoire est proche mais nous sommes handicapés par nous-mêmes. Nous savons où se trouve l´handicape ! Le Président Gbagbo nous a montré où se trouve la clé et personne n´ose avancer ou se précipiter vers la clé ! De quoi avez-vous peur ? S. Olimpio était le premier, le dernier en date est Kadhafi et Gbagbo est devenu Gbehenzin à la Haye…
Quel est notre handicape ? Cherchez-vous mêmes à en savoir plus.
Le Coursier : Pierre-David Takpara
http://youtu.be/l6_7aDUDkrk
http://youtu.be/Hrteo3RkeY0
http://www.future4africa.org Rarement président africain aura autant incarné la dignité et la volonté d'exister d'un continent meurtri. Assassiné le 15 octobre 1987, le président du Burkina Faso, Thomas Sankara, est devenu un symbole et une référence politique majeure pour toute l'Afrique.